Cours Collège

L’autobiographie

         Définition:

        Rappel:  Le nom autobiographie est formé de trois mots grecs (autos “soi-même” + bios “la vie” + graphein   “écrire”) qui signifient littéralement : “récit de sa propre existence”.

 *     L’autobiographie est un genre narratif dans lequel une personne réelle raconte sa propre existence à travers un texte dont il est à la fois le narrateur et le personnage principal. Les événements relatés se sont réellement passés et les personnes évoquées ont existé car l’auteur nous dévoile la vérité sur sa vie afin que le lecteur le découvre tel qu’il était.


  *      L’autobiographie repose donc sur le principe suivant : AUTEUR = NARRATEUR =    PERSONNAGE.


     I)
Les enjeux de l’autobiographie : Pourquoi parler de soi?

 *  Faire revivre des souvenirs personnels

  *  Mieux se connaître et se comprendre (pour trouver un sens à sa vie)

  * Se justifier

  * Apporter un témoignage sur des événements historiques précis
   II)
Comment raconter sa vie ?
            a) “ Le pacte autobiographique”        
Pour raconter sa propre      existence il faut     établir    un   “pacte autobiographique” avec le lecteur qui consiste à dire la vérité sur soi-même. Ainsi, le lecteur, de son coté, est incité à croire ce que raconte l’auteur.

     Un texte est donc autobiographique si :

            - les événements et les personnages renvoient à la réalité.

            - l’auteur = narrateur = personnage principal = JE.

            - les événements évoqués appartiennent à la vie de l’auteur passée ou présente.
            b) Les problèmes de la mémoire

             Valeurs du présent dans l’autobiographie :

            - Présent d’énonciation : exprime un fait au moment même ou l’on parle ce qui   permet, dans le cadre   de l’autobiographie, d’exprimer ce que fait ou pense l’auteur-narrateur  (présent) par opposition aux souvenirs évoqués par le personnage (passé).

    AUTEUR (présent) = NARRATEUR (présent/passé) = PERSONNAGE (passé) =  je

    - Présent de narration : Il rapporte des faits passés et permet de les   rendre

    actuels, vivants aux yeux   du lecteur qui a ainsi l’impression de participer à l’histoire.

 
   - Présent de vérité générale : Il énonce des faits reconnus de tout  temps.
Ex : La Terre tourne autour du soleil.

         L’ordre de la narration :

 
    Il faut repérer si la chronologie est respectée (ce qui est la règle générale) ou alors expliquer les difficultés que représentent la narration des souvenirs (effet de  style).

        III)
Que raconter ? Les motifs littéraires de l’autobiographie.

        Les récits autobiographiques abordent souvent les mêmes motifs :

             - la naissance

            - la famille et les proches

            - les lieux déterminants

            - la formation scolaire

            - la vie sentimentale : l’amour

            - la vocation : le rapport à l’écriture, à la lecture...

 
       On appelle ces différents motifs des topoï (lieux communs), c’est à dire des     passages obligés de l’écriture autobiographique.

      IV) Aux frontières du genre : les formes de l’autobiographie.

*    Le journal intime : Dans son"Journal", publié après la seconde guerre mondiale, Anne Frank raconte sa vie d’adolescente juive à Amsterdam, entre 1942 et 1944, pendant l’occupation nazie. Ce type d’écriture permet de rapporter des événements importants au jour le jour en donnant son sentiment.

 

 *        Les mémoires : L’auteur raconte sa propre vie en mettant en valeur les événements historiques dont il a été témoin ou auxquels il a participé. Ex : Mémoires d’outre-tombe, Chateaubriand (1848).

 

   *     La correspondance (lettres) : L’auteur y dévoile une partie (le temps d’une lettre) de son existence quotidienne et fait part de ses réactions faces à certains événements, comme dans les Paroles de Poilus qui donne une idée des conditions de vies des soldats durant la première guerre mondiale.

 

    *       Le roman autobiographique : Certains écrivains préfèrent masquer leur autobiographie en inventant une sorte de double romanesque dont ils racontent la vie, comme Jules Vallès le fait dans L’Enfantlorsqu’il raconte la vie de Jacques Vingtras.

 

                                                 

Les compléments d'objet

Les compléments d'objet

la lettre administrative et la lettre personnelle

LA LETTRE



 


  La lettre fait partie de ces travaux d'écriture que le nouveau bac remet à l'honneur. Il s'agit en effet d'une situation d'énonciation particulière dans laquelle le locuteur s'adresse à un destinataire dans une intention informative. La lettre fait partie du genre épistolaire  A ce titre, son langage est toujours dominé par les fonctions impressive (un je s'adresse à un tu, vous) et expressive (ce je fait part d'opinions et de sentiments). Néanmoins la lettre admet de nombreux sous-genres qui correspondent aux divers degrés de son intention. Il est rare en effet qu'une lettre se contente d'être utilitaire : elle permet une effusion intime, accrue par l'absence physique du destinataire, et peut même se rapprocher de l'oral par son caractère d'improvisation.

On distinguera d'abord la lettre administrative de la lettre personnelle :

  • La lettre administrative est, pour l'essentiel, un message à caractère pragmatique : il s'agit de la lettre officielle, de la lettre de motivation, de réclamation etc, toutes très réglées dans leur protocole (formules d'en-tête, objet des paragraphes, formules de politesse), et le locuteur n'y manifeste pas de présence déterminante. A ce titre, la lettre administrative intéresse peu la littérature (voyez l'exemple d'une demande de prêt dans le cadre de notre réécriture de La Parure de Maupassant).
  • La lettre personnelle n'obéit, elle, à aucun protocole, tout entière agencée autour d'un projet à chaque fois particulier. C'est à elle que nous allons nous attacher, sans nous soucier davantage qu'elle soit, dans nos exemples, réelles ou fictives. On sait en effet que le genre épistolaire inclut l'épigramme satirique, le pamphlet (Pascal, Provinciales) et aussi le roman par lettres : J.J. Rousseau, La Nouvelle Héloïse; Montesquieu, Lettres persanes; Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses (voyez, dans l'étude que nous avons donnée de cette œuvre, de nombreux exemples de lettres). Réelle ou fictive, en effet, la lettre présente le même visage et c'est autour des mêmes pistes de lecture que vous pourrez l'analyser :

- que révèle le contexte (date, lieux, signataire et destinataire) ?
- quel est le degré d'implication de l'émetteur et du récepteur ?
- quel type de relation la lettre manifeste-t-elle entre les deux interlocuteurs ?
- en quoi le langage (vocabulaire, syntaxe) est-il spécifique à ce type d'échange ?

 

Rappelez-vous en effet, si l'on vous demande d'écrire une lettre, qu'il ne suffira pas d'émailler de quelques pronoms personnels un récit ou une argumentation. Votre production doit bel et bien simuler une relation authentique qui ne peut se manifester que sous cette forme.
    Pour vous y aider, nous vous proposons un échantillon de quelques lettres relatives aux intentions de communication qui nous ont paru les plus manifestes. Pour chacune, vous pourrez poser les questions ci-dessus et remplir le tableau récapitulatif que nous vous proposons.
   Enfin vous pourrez vous exercer à votre tour à composer une lettre en choisissant des interlocuteurs et un langage adaptés à l'objet de la communication.

 

1- L'effusion sentimentale.

  Toutes les lettres d'amour auraient, bien sûr, pu convenir à ce premier type d'échange. C'est pourtant dans les lettres d'une mère à sa fille que nous avons choisi d'en distinguer les formes : si la lettre favorise l'épanchement sentimental, c'est que, loin de l'embarras de la parole et des distractions du visage aimé, elle donne la vraie mesure du cœur.

 

2- Le conseil.

   Ici encore, la lettre bénéficie d'une distance réflexive qui donne toute sa mesure à l'argumentation bienveillante.  Dans les Lettres à un jeune poète (1929), Rainer Maria Rilke réfléchit sur le métier poétique et, au-delà, sur le libre accomplissement de soi. Le destinataire publia ces neuf lettres après la mort du poète.

 

3- L'invective.

  Le foisonnement des lettres d'injures ou d'insultes, avec leurs nuances (voir la Lettre à Rousseau de Voltaire),  montre que le genre épistolaire est propice à l'expression des orages. Nous avons choisi une lettre d'Arthur Rimbaud à son ancien professeur de Rhétorique, au moment où l'ancien disciple largue toutes les amarres vers la « vraie vie ».

 

 

4. Le récit.

  L'usage du téléphone a sans doute largement volé à la lettre la charge qui lui était donnée de raconter. Dans un brillant badinage, le signataire dans une lettre se plaît à jouer avec son destinataire, stimulant sa curiosité par autant d'effets dilatoires et de surprises qui donnent à la lettre toutes les ressources de l'interactivité.

 

5. La confidence.

  La correspondance des artistes nous est précieuse à plus d'un titre. Favorisant la réflexion sur la création, elle accompagne la genèse des œuvres et révèle le vrai visage des hommes qui, pour quelques correspondants privilégiés, acceptent de s'abandonner. C'est ce qui rend irremplaçables les lettres que Van Gogh écrivit toute sa vie à son frère Théo.

Vincent Van Gogh à Théo Van Gogh
La Haye, sans date [1883]

 

TABLEAU RÉCAPITULATIF

 

Types de lettres

Formules d'appellation

Pronoms personnels dominants

Temps et modes verbaux

Registres de langue

Caractères de la relation

L'effusion
sentimentale

 

 

 

 

 

Le conseil
.

 

 

 

 

 

L'invective
.

 

 

 

 

 

Le récit
.

 

 

 

 

 

La confidence

 

 

 

 

 

 

ROMAN D'AVENTURE

Introduction à la conjugaison française.

Introduction à la conjugaison française.

 

 

Introduction:

La conjugaison est l'ensemble des formes que peut prendre un verbe selon

les personnes, les modes, les voix et les temps.

- Les personnes :

 Les pronoms personnels sujets:

 je – tu – il / elle – nous – vous – ils / elles

- Les modes :

3 modes personnels 

L'indicatif     = mode de l'affirmation et du réel.

                                Le subjonctif   = mode du doute, du possible et parfois de l'ordre.  

L'impératif    = mode de l'ordre.                        

Dans certaines grammaires le conditionnel  est encore considéré comme le mode de l'irréel;
actuellement il est classé comme un temps de l'indicatif.
 

3 modes impersonnels: 

(exemple avec le verbe –chanter) 

           L'infinitif      – présent = chanter          – Passé = Avoir chanté   

                        Le participe – présent = chantant         – Passé = chanté / ayant chanté

               Le gérondif  – présent = en chantant   – Passé = en ayant chanté 

- Les voix: 

La voix active = Le sujet fait l'action.   (ex: Pierre mange une pomme.)  

               La voix passive = Le sujet subit l'action.    (ex: La pomme est mangée par Pierre.)

- Les temps : 

Les temps simples   et      les temps composés 

Indicatif présent

      Indicatif passé composé

Indicatif imparfait

      Indicatif plus-que-parfait

Indicatif passé simple

      Indicatif passé antérieur

Indicatif futur simple

      Indicatif futur antérieur

Subjonctif présent

      Subjonctif passé

Subjonctif imparfait

     Subjonctif plus-que-parfait

Conditionnel présent

     Conditionnel passé 1re forme

Impératif présent

     Conditionnel passé 2e forme

 

     Impératif passé

 

Les groupes des verbes.

- Les auxiliaires – Être et Avoir. 

- Les verbes du premier groupe : 

Tous les verbes se terminant par ER sauf le verbe –aller- qui est irrégulier.

Ce sont des verbes réguliers.

Pour les conjuguer, vous mettrez le radical + les terminaisons du temps auquel vous le conjuguez. 

Par exemple : infinitif  -> CHANTER  = aux temps simples: 

Temps simples

Radical  

+ Terminaisons

Indicatif présent

chant

+ e – es – e – ons – ez - ent

Indicatif imparfait

chant

+ ais – ais- ait – ions – iez - aient

Indicatif passé simple

chant

+ ai – as – a – âmes – âtes - èrent

Indicatif futur simple

chante

+ rai – ras – ra – rons – rez – ront

Subjonctif présent (que)

chant

+ e – es – e – ions – iez – ent

Subjonctif imparfait (que)

chant

+ asse – asses – ât – assions – assiez – assent

Conditionnel présent

chante

+ rais – rais – rait – rions – riez – raient

Impératif présent

chant

+ e – ons – ez

 

- Les verbes du deuxième groupe : 

Tous les verbes se terminant par IR et se terminant par ISSONS à la 1ere  personne du pluriel au présent de l'indicatif.

Ce sont des verbes réguliers.

Pour les conjuguer, vous mettrez le radical + les terminaisons du temps auquel vous le conjuguez. 

Par exemple : Infinitif -> FINIR aux temps simples: 

Temps simples

radical

+ Terminaisons

Indicatif présent

fin  

+ is – is – it – issons – issez - issent

Indicatif imparfait

fin

+ issais – issais- issait – issions – issiez -issaient

Indicatif passé simple

fin

+ is – is – it – îmes – îtes - irent

Indicatif futur simple

fini

+ rai – ras – ra – rons – rez – ront

Subjonctif présent (que)

fin

+ isse – isses – isse – issions –issiez – issent

Subjonctif imparfait (que)

fin

+ isse – isses – ît – issions – issiez – issent

Conditionnel présent

fini

+ rais – rais – rait – rions – riez – raient

Impératif présent

fin

+ is – issons – issez

 

 

 

 

- Les verbes du troisième groupe :

 

Tous les autres verbes + le verbe aller et les 2 auxiliaires.

 

Ce sont des verbes irréguliers.

 

Leur conjugaison dépend de leur terminaison.

 

Il n'est pas possible de tous vous les donner ici, il faudra peu à peu vous référer à un tableau de conjugaison lorsque vous en rencontrerez.

 

Voici un exemple. Infinitif -> ALLER

 

Temps simples

ALLER

Indicatif présent

vais - vas - va - allons - allez -vont

Indicatif imparfait

allais - allais - allait - allions - alliez - allaient

Indicatif passé simple

allai - allas - alla - allâmes - allâtes - allèrent

Indicatif futur simple

irai - iras - ira - irons - irez - iront

Subjonctif présent (que)

aille - ailles - aille -allions - alliez - aillent

Subjonctif imparfait (que)

allasse – allasses – allât – allassions – allassiez – allassent

Conditionnel présent

irais - irais - irait - irions - iriez - iraient

Impératif présent

va - allons - allez

 

Dans les verbes du 3e groupe vous trouverez les verbes se terminant  en:

 

-soudre – oudre - érir – aillir – oir(e) – battre – clure  - fire – aître – oître – outre – vrir – frir – aindre – ire – uire – oindre – mettre – aire  ….etc… 



L’adjectif qualificatif.

L’adjectif qualificatif.

 

1. Le rôle de l’adjectif qualificatif.

 

 

-Quel beau bébé !

-Le petit chat gris de mon voisin vient me rendre visite.

-Cette vieille maison possède de solides poutres.

 

L’adjectif qualificatif se joint au nom pour caractériser la personne, l’animal, ou la chose qu'il désigne.

C’est un mot descriptif qui donne une physionomie, une âme, une expressivité au nom.

 

 

2. Les fonctions de l’adjectif qualificatif.

 

 

 

Une belle fumée bleue s’élève dans le ciel.

 

 

1. L’adjectif qualificatif placé à côté du nom, soit avant, soit après, a la fonction d’épithète.

 

 

-Vaincue, la troupe se retira.

Dans le ciel, les oiseaux planent, immobiles.

-L’enfant, triste et silencieux, attendait la sentence du professeur.

 

 

2. L’épithète est dite « épithète détachée »
lorsqu’elle est mise en relief (en début ou fin de phrase, ou encore dans le corps de la phrase, derrière le nom).

 

 

 

a) Au loin, la prairie semblait bien sèche.

 


b) Un jour de printemps rendra vertes et fleuries ces plaines désolées.

 

3. L’adjectif qualificatif peut être attribut

a) du sujet auquel il est relié par un verbe copule ou verbe d'état (: être, paraître, sembler, devenir, rester, avoir l’air…)

b) de l’objet par l’intermédiaire de verbes tels que : croire, rendre, nommer, juger, déclarer, prendre pour, considérer comme, etc.

 

 

3. La place de l’adjectif qualificatif épithète.

 

Où faut-il placer l’épithète ? Cette question est très complexe, surtout que par goût, par fantaisie, par effet de style ou de surprise, les écrivains n’appliquent pas toujours les règles communément admises. Disons qu’en général, on placera :

A. Avant le nom :

 

Un grand nuage montait derrière la colline.

 

1. L’épithète de nature, surtout si elle est plus courte que le nom. Ce type d’épithète exprime une qualité essentielle.

 

 

Surpris, il chercha abri sous un arbre.

 

2. L’épithète du pronom personnel sujet.

 

 

B. Après le nom :

 

 

Le jour effroyable arrive dans deux semaines.

 

 

1. L’épithète qui est plus longue que le nom.

 

 

 

 

a) Ces fleurs bleues sont ravissantes.

b) Assis à une table carrée, père lisait son journal.

c) Les pommes de terres rondes étaient posées sur le sol.

d) Des voix aiguës se faisaient entendre.

e) Je n’aime pas l’odeur âcre des résédas.

f) Des cerises juteuses terminent le repas.

g) Ces portes mobiles rebondissent sans cesse.

 

 

2. L’épithète exprimant une qualité concrète relative :

a) à la couleur,

b) à la forme,

c) à l’aspect, au physique,

d) à l’ouïe,

e) à l’odorat,

f) au goût,

g) au mouvement.


Cet enfant
ivre d’instruction fait la joie de ses parents.

 


3.
L’épithète accompagnée d’un complément.


-Les feuilles
desséchées brûlent facilement.

-Je te prête volontiers ce livre intéressant.

 


4.
Le participe passé employé comme épithète et l’adjectif verbal.


Ce paon se promène avec une allure de prince
indien.


5.
L’épithète exprimant des notions relatives aux arts, à la religion, à la nationalité, aux sciences, à l’administration, à l’histoire.

 

 

Le futur simple et apprendre conjugaison française

Le futur simple et apprendre conjugaison française | vidéo gratuite

épithète ou attribut

Adjectif qualificatif épithète ou attribut


-Rappel:

   L'adjectif qualificatif est un mot variable qui exprime une qualité, une manière d'être de l'objet ou de la personne citée.
Il s'accorde en genre et en nombre avec le nom qu'il qualifie.

-Exemples:

     -Mon père est gentil .    -Ma mère est gentille.     -Mes parents sont gentils.

-Présentation:

    1-C'est une femme heureuse .

    2-Cette femme est heureuse.

    3-Cette femme semble heureuse.

-Observation:

 *On constate dans ces phrases que l'adjectif est placé directement après le nom dans la phrase1.

 - Dans la phrase 2 et 3, l'adjectif est séparé du  nom par un verbe d'état.

-Explication:

    *Un adjectif qualificatif est épithète lorsqu'il est placé directement à côté du nom ou du pronom qu'il qualifie comme dans la phrase1.

-Exemples:

   -Cet enfant a vécu une enfance terrible .              -C'est un jeunedélinquant .

 *Un adjectif qualificatif est attribut quand il est séparé du nom (ou du pronom)qu'il qualifie par 
un verbe d'état (être, sembler, devenir, rester, rendre, paraître...)  comme dans les phrases 2 et 3.

-Exemples :

  -Son enfance semble terrible.           -Cet enfant paraît triste.

-Conclusion:

  *Un adjectif est épithète quand il est placé directement à côté d'un nom qu'il qualifie .

  *Un adjectif est attribut quand il est séparé du nom par un verbe d'état.     

 

THEATRE

Articles défini, indéfini ou partitif - cours


 

1) L’article défini : le - la - les

Il sert à introduire un nom ou groupe nominal désignant :

- Une chose ou un être déjà identifié.

Ex. Il y a eu un cambriolage. Le voleur a été arrêté.

- Une chose ou un être facilement identifiable.

Ex. Passe-moi les papiers qui sont sur la table.

- Une catégorie générale d’êtres ou de choses.

Ex. Le poisson rouge est une espèce raffinée qui aime le confort.

Les articles 'le' et 'les' se contractent avec les prépositions 'à' et 'de' pour former 'au / aux' et 'du / des'.

Va donner à manger aux chats. ('à les' chats)

Je parle au professeur. ('à le' professeur)

Je parle du professeur. ('de le' professeur).

 

2) L’article indéfini : un - une - des

Il s’emploie pour renvoyer à une personne ou à une chose :

- Difficilement identifiable

Ex. Un homme est entré dans la salle. (On ne sait pas qui est cet homme)

- Que le locuteur ne veut pas préciser.

Ex. Hier, j’ai vu un bon film.

Attention !

'Des', à la forme négative ou devant un adjectif qualificatif au pluriel placé devant le nom, devient 'de' ou 'd’' (devant une voyelle).

• Elle a des robes. ==> Elle n’a pas de robes / Elle a de belles robes.

• J’ai vu des animaux. ==> Je n’ai pas vu d’animaux / J’ai vu d' énormes animaux.

 

3) L’article partitif : du - de la - des

C’est un article indéfini employé devant un nom désignant :

- Une réalité indénombrable (Il boit du lait),

- Une chose abstraite (Vous avez du courage pour agir ainsi).

L’article partitif introduit un groupe nominal qui désigne une partie ou une quantité de quelque chose qu’on ne peut pas compter.

 

TABLEAU RECAPITULATIF DES ARTICLES

 

 

Singulier

Pluriel

Masculin

Féminin

Forme unique

Articles indéfinis

un

une

des

Articles définis

le (l’)

la (l’)

les

Articles définis contractés

au / du

à la, de la

aux / des

Articles partitifs

du

(de l’)

de la

(de l’)

des

 

Ne pas confondre des, article indéfini et des, article défini contracté.

 

Astuce

Pour arriver à faire la différence, mettez le nom déterminé au singulier.

Si on peut remplacer 'des' par 'un' ou 'une', c’est un article indéfini.

 

- J’ai attrapé des microbes au bord de la mer.

J’ai attrapé un microbe au bord de la mer. (Donc : des = article indéfini)

 

-Je suis dégoûté des bains de mer. (On ne peut pas remplacer des par un donc c’est un article défini contracté.)

 

Ne pas confondre du, article défini contracté et du, article partitif.

 

 

Astuce

Quand 'du' est un article partitif, on peut le remplacer par 'un peu de'.

-Je bois du café. (Je bois un peu de café ==> article partitif.)

- Je suis revenu du voyage. (Je suis revenu 'de le' voyage ==> article défini contracté.)

 

Conjugaison au passé composé de 40 verbes : auxiliaire + participe passé

types et formes de la phrase

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Date de dernière mise à jour : 02/09/2012

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